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 Amaya Hwan

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AuteurMessage
Messages : 44
Date d'inscription : 05/06/2017

Feuille de personnage
Âge: 22 ans
Ormëns: 1500
Santé:
100/100  (100/100)
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MessageSujet: Amaya Hwan   Dim 11 Juin - 17:04

WAFFU
Amaya Hwan


Nom: Hwan
Prénom(s): Amaya
Surnom: Ama
Age: 22 ans
Sexe: féminin
Orientation sexuelle: bisexuelle
Taille: 1,68m
Poids: 54 kg
Poste/Métier: Princesse
Nom du personnage, Manga/Anime/Source

Caractère

Amaya soupira. Assise sur un fauteuil, elle contemplait le paysage de la ville de la fenêtre de sa villa. Située dans le centre-ville, cette dernière avait été achetée par son père il y a environ 35 ans pour le prix de 1506 ormëns. Un prix raisonnable lui semblait-il.
Dehors, la plus tombait encore et inlassablement depuis cinq jours. La jeune Waffu aimait particulièrement quand il pleuvait. Cela la renvoyait toujours à son humeur maussade et attristée perpétuelle.
A dire vrai, Amaya avait toujours ressenti pour ce monde une tristesse infinie et un désespoir si profond qu'elle ne voyait que du gris autours d'elle. Les couleurs semblaient avoir disparue à ses yeux et cela parce qu'elle était d'un pessimisme hors du commun.
Amaya ne portait pas de colère particulière pour cette ville, non, simplement une haine si profonde qu'elle en devenait sereine et tapie dans le plus profond de son âme. Sa haine, elle la portait surtout à l'égard des Adamaïs qui gouvernaient cette ville pourtant fondée par 6 frères et soeurs qui n'avaient finalement obtenus que le droit de donner leur nom à des groupes. Cela,
Amaya le trouvait injuste. Adamaï était certes l’aîné et le plus riche, mais les autres fondateurs auraient dû diriger cette ville au même titre que lui.
Bien sûr, sa haine envers les Adamaïs n'était pas seulement dû à leur abus de pouvoir. Depuis toujours, les Waffus détestaient ce clan et Amaya étaient de leur avis. Ainsi, elle haïssait ce groupe si arrogant et si omniprésent que cela l'étouffait sans cesse.
D'aussi longtemps que remontaient ses souvenirs, Amaya n'avait jamais versé la moindre larme. Sa tristesse restait ancrée dans ses yeux et n'en ressortaient jamais, comme si Amaya avait déjà un jour versé toutes les larmes de son corps, si bien qu'il n'en restait plus.
Si elle n'exprimait pas sa tristesse, elle n'exprimait pas non plus sa joie. A vrai dire, il était rare qu'elle soit joyeuse et les rares fois où cela arrivait, elle esquissait seulement un faible sourire à peine perceptible.
De plus, Amaya n'aimait guère la présence des autres, elle préférait rester ainsi, seule, à contempler la pluie ou à marcher dans les rues et elle évitait toute présence, qu'elle soit Waffu ou non. D'ailleurs, sa discrétion était telle qu'elle avait parfois l'impression de détenir le pouvoir d'invisibilité, ce qui était impossible bien sûr.
Il lui arrivait cependant de se faire de rares amis. Si elle rencontrait quelqu'un par pur hasard, quelqu'un de réservé et de timide, elle avait parfois l'envie de simplement lui parler et ainsi elle ressentait un sentiment, certes faible, mais pas moins présent, qui naissait en elle et elle parvenait à s'attacher à cette personne.
Mais cela restait rare, elle devait avoir fait deux ou trois rencontres de ce genre, c'était tout, mais cela lui suffisait. De plus, elle avait depuis très longtemps décrété qu'elle ne pouvait faire confiance en personne.
Si elle a déjà rencontré des amis, elle n'a jamais su faire la différence entre amour et amitié et dès lors qu'elle s'attache à quelqu'un, que ce soit une femme ou un homme, elle a la soudaine impression qu'elle est amoureuse. Pas cette folie passagère, mais plutôt un sentiment profond et calme, un sentiment qui la rend heureuse et qui sembler noyer quelques instants son désespoir dès lors qu'elle est avec cette personne. Néanmoins, elle n'a jamais construit de relation sérieuse avec l'une d'entre elles et nourrit son sentiment en secret.

Physique

Amaya finit par se lever, alors que la pluie semblait s'être calmée. Elle poussa le fauteuil et passa devant le grand miroir du salon.
D'habitude, elle ne s'arrêtait pas et ne regardait pas son reflet, car elle ne l'aimait pas. Cette fois-ci, elle ressentit le besoin de se regarder, chose qu'elle ne faisait jamais.
Le miroir était lisse et si propre que le reflet semblait être plus éclatant et plus réel encore que la réalité. Amaya posa une main sur le reflet de son visage et la retira ensuite.
Comme à son habitude, ses cheveux d'ébènes étaient tous placés d'un côté de son épaule, tombant en cascade sur sa poitrine ferme. Dans ses cheveux,
elle avait placé de magnifiques ornementations en ormëns doré et émeraude,
fin bijoux délicats qui mettaient en valeur ses yeux d'un bleu vert si profond que l'on avait l'impression d'y voir des étoiles lorsque l'on s'y plongeait. Son nez rond et parfaitement dessiné ne prenait pas trop de place sur son visage fin et pâle.
Amaya regarda ensuite sa bouche, ses lèvres ni fines, ni pulpeuses et d'un rouge presque violet qui faisait ressortir chacun de ses traits fins et parfaits.Ce jour là, comme la plupart du temps, elle portait une robe mi-courte en fin tissu violet foncé qui tombait sur son corps merveilleusement bien dessiné.
Sur cette robe, des bijoux en ormëns dorés recouvraient certaines parties,
telles que les épaules et la taille, et, lorsqu'Amaya se retourna, elle pu apercevoir les fines chaînette qui tombaient sur son dos nu.
Ses pieds étaient ornementés eux aussi, comme ses poignets, de fins bracelet en ormëns et elle avait mis à ses pieds ses habituelles sandales en cuir noir et aux reflets verts, d'une simplicité extrême qui rivalisait parfaitement avec les bijoux qu'elle portait.
Amaya soupira de nouveau. Elle s'était toujours trouvé belle, mais cette beauté lui semblait irréelle et illusoire, si bien qu'elle détourna les yeux et s'éloigna du miroir avec conviction. Non décidément, elle ne supportait pas ce reflet.

Histoire

Amaya retourna finalement s'asseoir sur le fauteuil près de la fenêtre. La pluie tombait en trombe de nouveau et les rares passants qui se trouvaient dans la rue courraient à toute allure pour éviter d'être trempés une fois arrivés à destination.
Pour la troisième fois, Amaya soupira. Décidément, le surnom de Shimamoto, la ville des soupirs, lui allait à merveille.
Pour autant que remontaient ses souvenirs, cette ville avait toujours porté son surnom, et plus étrange encore, personne ne savait réellement pourquoi ce nom et non un autre.
Lorsque sa grand-mère Jeima était encore vivante, celle-ci disait que c'était parce que la population entière était lasse. Etait-ce vrai ? Probablement.
Amaya n'avait jamais connu ses parents. Elle avait été élevée par la mère de son père, après que celui-ci fut chassé du groupe des Waffus pour haute trahison. Quant à sa mère, Amaya en venait même à douter de son existence. Apparemment, elle était morte en accouchant de Amaya et de sa soeur jumelle, Mélia.
Mélia et elle avaient donc grandie dans cette immense et austère maison bien trois grandes pour trois habitants.
Cependant, si cette maison était très difficile à entretenir (jusque la mort de Jeima, un serviteur Orabi s'occupait du ménage, son contrat s'était terminé dès lors que la grand-mère était décédé), elle regorgeait de recoins fantastiques qui faisait le centre de nombreux jeux auxquels les deux soeurs s'adonnaient.
Elles vécurent ainsi, loin des affaires gouvernementales, loin des complots et des attentats, dans la naïveté la plus grande, jusqu'à leurs 9 ans.
Cette année là, les Waffus était particulièrement offensé par ces pitoyables Adamaïs et c'est ainsi qu'ils mirent en place l'attentat le plus important de toute l'histoire de Shimamoto. Ils souhaitaient attaquer le Dirigeableur, chose qui pourtant était impossible.
Comme à son habitude, Jeima refusa de participer à ces complots, et elle ordonna à ses petite-fille de rester à la maison, car elles seraient en grand danger  si elles mettaient leur nez dans ces affaires là.
Amaya se contenta d'acquiescer. Après tout, elle préférait bien mieux rester ici que mettre un seul pied dehors.
Seulement, vers 22h, alors que l'horloge venait de sonner, quelqu'un frappa à la porte.
Jeima, après un froncement de sourcils, descendit les escaliers et ouvrit la porte avec précaution. Devait elle se tenait sans nul doute un Prince Waffu accompagné d'une jeune Désurgeante.
Ils échangèrent tous trois quelques paroles sans que ni Amaya, ni Mélia ne puissent entendre un seul mot.
Après ce cours échange, leur grand-mère leur frappa la porte au nez et remonta les escalier en haut desquels attendaient les deux jeunes filles.
-Ils disaient avoir besoin de moi. J'ai été Princesse autrefois, et j'avais réussi à faire quelques plans du Dirigeableur, grâce à une taupe au sein des Adamaïs.
Ils ne m'ont pas crue mais j'ai brûlé ces plans il y a bien longtemps, en me promettant de ne plus jamais faire ce genre d'erreur.

Les deux soeurs se regardèrent. Amaya se contenta de hocher la tête mais Mélia paraissait sceptique.
Après que toutes les trois se soient dit bonne nuit, Amaya et Mélia montèrent dans leur chambre en silence. Arrivées en haut, elles se regardèrent de nouveau.
-Elle a menti, assura Mélia, je l'ai déjà vue regarder ces plans. Elle ment, elle peut les aider, alors pourquoi ne le fait-elle pas ?
Amaya haussa les épaules. Elle se fichait pas mal de cette histoire. Elle enfila sa chemise de nuit et s'installa dans son immense lit à baldaquins. Mélia fit de même et elles s'endormirent toutes deux sans discuter comme elles le faisaient habituellement.
La nuit était calme et les bruits de la ville s'étaient arrêtés. Néanmoins, au beau milieu de nuit, la jeune Amaya se réveilla en sursaut, comme happée par le monde réel.
Elle se retourna dans son lit et scruta l'obscurité. Une masse sombre se situait à l'endroit du lit de sa soeur. Cependant, quelque chose lui semblait être irréel. Son coeur battait la chamade.
Elle attendit que ses yeux ne s'habituent à l'obscurité pendant cinq bonnes minutes.
Il devait être plus de 4 heures.
Lorsqu'enfin elle pu regarder autours d'elle, elle remarqua avec horreur que Mélia avait disparue. Sa couverture était roulée en boule, comme pour simuler une présence, mais il n'y avait personne.
Amaya se leva, d'un bond, et s'approcha du lit. Sur celui-ci, une feuille de papier pliée en quatre reposait, à côté du nounours en peluche de sa soeur.
La jeune fille alluma la bougie posée sur le chevet et déplia la feuille, la respiration saccadée. Non, elle ne pleurerait pas, elle n'en avait pas le droit. Avant même de lire les lignes, elle savait déjà ce qu'elle aurait écrit. Néanmoins, elle ne pu s'empêcher de poser ses yeux profonds sur le papier jauni.

Ama,
Tu vas sans doute me détester, mais je dois le faire. Dès que j'aurais trouvé les plans du Dirigeableur, j'irai le mener au Prince, c'est dans mon devoir de faire cela, tu dois me comprendre.
Je reviens très vite ne t'inquiète pas !
Mèl, ta soeur.


Amaya soupira. Je reviens très vite ne t'inquiète pas ! Elle se répéta cette phrase dans sa tête et finit par se persuader de sa véridicité.
Elle alla donc se recoucher, confiante et finit par se rendormir.
Quelques heures après, la lumière du jour la tira des bras de Morphée et elle rouvrit les yeux. Son premier réflexe fut de regarder le lit de Mélia. Bien entendu, il était vide, cela aurait été trop beau pour qu'elle ne soit déjà venue.
Elle se leva lentement, s'habilla de son éternelle robe blanche et descendit en les escaliers.
Jeima était déjà à la salle à manger, il lisait le journal en mangeant un pain au chocolat. En face d'elle, une fumée s'échappait d'une tasse de café serré, et une cuillère reposait dans celle-ci.
Amaya alla s'asseoir, comme si de rien n'était. Elle ne voulait en aucun cas prévenir sa grand-mère de la disparition de sa soeur, et encore moins lui informer où elle était.
Avant même que Jeima n'ait pu poser une seule question sur l'absence de Mélia, quelqu'un frappa de nouveau à la porte, comme la veille. Amaya lâcha un faible sourire pendant quelques instants. Etait-ce sa soeur ? Elle se ravisa finalement. Non, les coups n'étaient pas ceux, d'habitude si joviaux, de sa soeur. Plus lents, plus forts, ce devait être quelqu'un d'autre.
Les deux Waffus se levèrent en même temps, se regardèrent et froncèrent les sourcils avant de se diriger vers les grands escaliers de marbre qui menaient au vestibule.
Ce fut Jeima qui ouvrit la porte. Devant elle, se trouvaient deux inconnus au visage sombre et derrière eux, une silhouette semblait porter quelque chose.
La grand-mère fronça les sourcils et les deux hommes s'écartèrent, en silence.
Amaya laissa échappa un cri d'horreur. La "chose" que portait le silhouette n'était autre que le corps inerte de sa soeur.
Jeima s'écroula et lâcha toutes les larmes de son corps, tandis que sa petite fille, immobile, restait pétrifiée face à cette scène absurde. Non, cela est impossible, pensa t-elle, elle m'a dit qu'elle reviendrait vite !

***

Trois ans après le décès de Mélia, Jeima mourut d'une maladie rare sans même qu'Amaya n'ait pu lui dire au revoir. Cette fois encore, elle ne pleura pas. Elle éprouvait seulement un grand vide. En l'espace de trois ans, elle avait perdu les deux seules personnes de ce monde qu'elle aimait.
C'était aussi simple que cela. Elle n'avait aucune larme à verser, aucun deuil à faire. Elle était seulement éperdument seule et incroyable vidée de tous sentiments autres que la solitude.
Le serviteur Orabi prit congé et elle se trouva pour ainsi dire complètement seule dans cette immense maison ridicule. Elle songea à la revendre mais elle était trop jeune pour s'occuper d'affaire de cette taille.
C'est alors que lui vint une idée. Cette maison était bien assez grande pour accueillir du monde, n'est-ce pas ?

***

La chaleur étouffante s'était imprégnée de chaque recoin de la pièce. Les fenêtres cloîtrées, le salon plongé dans le noir, les dix-sept Waffus qui se tenaient là semblait méditer d'un silence profond. Cela faisait plusieurs minutes qu'aucun d'eux n'avaient pris la parole et ce fut finalement Amaya, du haut de ses 14 ans, qui prit la parole.
-Nous ne nous risquerons pas à attaquer de nouveau le Dirigeableur, il y a eu bien trop de morts la dernière fois et cette opération n'a servi strictement à rien. C'était il y a déjà cinq ans et je sais que nous avons plus de moyens, mais ce n'est pas encore le moment.
Quelques uns acquiescèrent, les autres restèrent septiques.
-Non, ce dont nous avons besoin, c'est d'un plan solide. Nous devons découvrir chacune des identités des 19 maîtres au moyen de taupes. Vous connaissez bien un ou deux Adamaïs capable de trahir leur propre groupe n'est-ce pas ?
-Notre Princesse a raison, intervint un autre, nous devons agir dans la discrétion la plus profonde.
Cette fois-ci, les quinze autres hochèrent la tête. Amaya esquissa un sourire l'espace d'un instant. Elle allait venger sa soeur, coûte que coûte, mais il fallait miser sur le long terme.

***

Amaya venait de fêter ses 22 ans avec pour seule compagnie un verre de rhum et un tiramisu qu'elle avait tenté de faire elle même. Cela faisait plus d'un an qu'elle n'avait pas accueilli son groupe de Désurgeants ici, et la maison semblait, en cette nuit froide, être plus vide que jamais. Dehors, il neigeait et le calme s'était emparé de la ville d'une manière si pesante qu'il en devenait assourdissant.
Amaya souffla ses bougies imaginaires et ouvrit le cadeau qu'elle avait elle même emballé.
Acheté au marché noir la veille, elle avait trouvé un magnifique poignard en ormën d'émeraude et au pommeau brisé. Il lui avait coûté à peine 7 ormëns et était d'une beauté pure et mystérieuse.
Elle savait qu'il allait guère lui servir. Elle n'avait encore jamais combattu qui que ce soit. Elle n'était qu'une Princesse, qui orchestrait tout dans son salon sans jamais aller sur le terrain.
Sur la table, à côté du tiramisu, reposait une feuille pliée en quatre. Elle la déplia et parcouru les lignes du regard. Elle relisait presque chaque jour le court mot que lui avait laissé sa soeur en guise d'au revoir. Elle le relisait dans l'espoir d'y découvrir un quelconque secret, une énigme, quelque chose qui pourrait l'aider dans ses plans.
Cela faisait presque un an qu'elle mettait au point tout un stratagème pour attaquer le Dirigeableur. Néanmoins, il lui manquait un grand nombre de clé et elle en vint même à regretter la mort de sa soeur et de sa grand-mère uniquement pour cela.
Celles ci ne lui manquaient plus. Elle avait simplement l'impression qu'elles n'avaient fait partie que d'un simple rêve, aussi éphémère que la neige qui fond au soleil.
Amaya soupira pour la énième fois et mangea une cuillère de son gâteau. Elle haussa les épaules et mangea le reste assez rapidement.



Tout est fini. Elle est partie à jamais dans la solitude des morts.
Pseudo: Amaliiah, Nöom, Setsuko, Eleanora, Armanth
Age: 1789 ans
Comment vous avez découvert le forum: Je l'ai fait. Enfin d'après mes souvenirs.
Comment le trouvez-vous: Pas fini pour le moment ahah!
Quelque chose à nous dire? non, si, j'aime les suchis !
Code du règlement:

Code by Frosty Blue de never Utopia


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Amaya Hwan
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